VOIR (barré) n°11 (décembre 1995)
Regard et cécité dans les paralittératures
L'étude du personnage de l'aveugle dans les paralittératures (littérature populaire, roman policier, bande dessinée) se justifie à plusieurs titres : ces paralittératures prêtent à la cécité certains traits proches des mythes antiques et véhiculent aussi des représentations souvent inconscientes mais pas forcément répétitives ou stéréotypées. Le dossier est illustré par trois nouvelles policières.
- Jean-Pierre BERTRAND et Jacques DUBOIS, Le mauvais genre. Une introduction aux paralittératures (introduit le numéro consacré à "Regard et cécité dans les paralittératures")
- Jean-Pierre BERTRAND, "L'horizon sans borne de l'expiation". Une scène d'aveuglement dans Les Mystères de Paris d'Eugène Sue
- Marc LITS, Le roman policier. Un genre oedipien pour enquêteurs borgnes
- Gérard SERVAIS, L'aveugle dans la "Série Noire" (1945-1982)
- Josseline CHEMELNY, La cécité du regard dans L'assassin habite au 21 de Stanislas-André Steeman
- Marceline LECOMTE, Au pays des BD, les aveugles sont.
- Benoît DENIS et Yves GHIZZARDI, Cécité et Fantastique dans Rapport sur les aveugles d'Alberto Breccia
- Petite anthologie policière : Satislas-André Steeman, "Les yeux éteints", André-Paul Duchâteau, "Le pire des sorts", Louis C. Thomas, "Les yeux de l'amour".
fin de la page
|